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Prévention de l’Étirement du Cannabis

Tout cultivateur qui voit ses graines de cannabis se transformer en plantes grandes et fortes ne peut qu’en être fier. On pourrait même penser que plus la plante est grande, mieux c’est. Malheureusement, une pousse spectaculaire ne garantit pas les meilleurs résultats. Si les plantes commencent à s’élancer vers le haut et à grandir trop vite, on observe un “étirement”. Les tiges deviennent longues, fines et dangereusement fragiles. L’étirement est un phénomène peu recommandable mais bien connu des cultivateurs débutants. Ce blog vous explique pourquoi cette élongation des tiges du cannabis se produit et ce que les cultivateurs peuvent faire pour l’éviter.

Pourquoi les plants de cannabis s’étirent

La croissance est un processus naturel chez toutes les espèces végétales, mais toutes ne le font pas de la même manière ni avec la même amplitude. Lorsque l’on cultive du cannabis, l’objectif doit être la croissance de la plante ainsi que le développement des boutons floraux. Une poussée de croissance juste avant le début de la phase de floraison est un phénomène très courant.

À ce stade, presque toute l’énergie est dirigée vers la croissance, ce qui peut facilement faire doubler la taille des cultures. C’est un point positif : les grandes plantes peuvent supporter plus de colas et donc produire de plus grosses récoltes. Cependant, l’élongation signifie que les plantes investissent une trop grande partie de leur énergie dans le développement de longues tiges, ce qui peut finalement entraver le développement des bourgeons, voire abimer ou tuer les jeunes plants.

Vous vous demandez peut-être pourquoi les plants de cannabis s’étirent. Un étirement excessif peut se produire pour un certain nombre de raisons, notamment :

  • Températures environnementales instables
  • Des schémas d’éclairage incorrects
  • Manque de nutriments dans le sol
  • Génétique

Si vous plantez les semis de cannabis trop près les uns des autres vous risquez de stimuler l’étirement des tiges. Les plants peuvent se sentir menacés par des voisins trop proches qui pourraient les priver de la lumière du soleil. Une poussée de croissance rapide est une stratégie évolutive destinée à s’emparer de la lumière disponible en dépassant la concurrence.

étirement du cannabis
Croissance rapide de semis en direction de la lumière

 Les inconvénients de l’étirement

Comme nous l’avons vu, les grandes plantes ne sont pas toujours les meilleures. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Une croissance excessive dans les premiers stades du cycle de vie du cannabis conduit à des tiges fines et fragiles. Celles-ci peuvent facilement se plier ou même se casser. De plus, les plantes qui investissent trop d’énergie dans leur croissance n’ont pas les ressources nécessaires pour développer de gros bourgeons sains pendant la phase de floraison.

L’étirement peut se produire aussi bien dans la culture du cannabis en extérieur qu’en intérieur. Les cultures en intérieur peuvent facilement devenir problématiques si elles manquent d’espace, en plus des problèmes mentionnés ci-dessus. Il suffit de dire que l’étirement est un risque que tout cultivateur de cannabis doit éviter. Heureusement, il existe plusieurs façons de l’éviter si vous savez quoi faire.

Comment lutter contre l’étirement des plants de cannabis ?

La prévention précoce de l’étirement commence par la connaissance des propriétés de la variété de cannabis que vous souhaitez cultiver. Une fois que vos plants commencent à pousser, essayez de surveiller de près le rythme de croissance, et utilisez les conseils suivants pour gérer leur développement.

1. Choisissez la bonne variété

D’une manière générale, les variétés sativa ont tendance à devenir plus hautes que celles de variétés indica. Cela ne signifie pas pour autant que les plants de cannabis sativa sont plus enclins à s’étirer. Nous conseillons toutefois à tout cultivateur de commander des graines auprès d’une banque de graines réputée et établie. Vous réduisez ainsi le risque de traits génétiques indésirables et de comportement imprévisible des plantes.

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2. Sensibilisation à la température

Les plants de cannabis sont sensibles à la chaleur. Il est donc important de surveiller les températures, en particulier lors de la culture en intérieur. Des températures supérieures à 29°C peuvent déclencher l’étirement du cannabis.

Utilisez un thermomètre pour surveiller constamment les températures dans les tentes ou autres salles de culture intérieure. À l’extérieur, il peut être intéressant d’utiliser intelligemment l’ombre en choisissant le bon endroit pour les cultures. Cela permettra de maintenir des températures stables et de prévenir les problèmes de croissance avant qu’ils ne surviennent.

3. Espacement des plants

L’espace entre chaque plant de cannabis est un autre facteur de prévention des étirements. Si les plantes sont trop serrées les unes contre les autres, elles auront tendance à essayer de trouver de l’espace en faisant des sprints verticaux. Cette tendance naturelle peut facilement se transformer en étirement si elle n’est pas contrôlée.

Gardez toujours un espace maximum entre vos plants. Cela permet d’éviter les étirements et d’améliorer la circulation de l’air dans l’environnement de culture.

4. Amélioration de la circulation de l’air

Le vent est une influence environnementale pour les plants de cannabis qui poussent à l’extérieur. Un terrain venteux peut contribuer à renforcer les plantes en favorisant le développement de tiges solides, ce qui réduit automatiquement leur tendance innée à s’élancer vers le haut.

Les cultures d’intérieur peuvent également être améliorées en termes de circulation d’air. Il n’est pas nécessaire d’acheter un équipement de haute technologie : l’installation d’un simple ventilateur peut suffire à encourager les plants de cannabis à développer des tiges fermes et à éviter les étirements.

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5. Entraînement à faible stress ou écran vert

Le Low Stress Training (LST) peut également faire des merveilles pour limiter la croissance verticale. Le LST est un moyen utile de rediriger la direction de la croissance des plantes. En outre, cette technique facilite l’utilisation optimale de l’espace, de la lumière et de l’oxygène disponibles.

Le Screen Of Green (SCRoG) est une autre technique qui permet d’obtenir des résultats similaires par des moyens différents. Le SCRoG consiste à utiliser une grille pour rediriger la croissance plutôt que de plier directement les tiges. Cela encourage la croissance latérale de la plante, ce qui peut contribuer à freiner les ambitions verticales de votre plante.

6. Réglage de la distance par rapport à la lumière

L’éclairage peut également affecter la croissance verticale d’une plante. Comme la plupart des autres plantes, le cannabis pousse dans la direction de la lumière. Si vous voulez réduire les risques d’étirement, il peut être utile de rapprocher les plants de cannabis de la lampe. Selon les ampoules que vous utilisez, faites cependant attention à ne pas brûler vos plantes avec le rayonnement thermique de la lampe.

Il faut un peu tâtonner pour trouver la distance idéale qui dépend du type et de l’intensité de l’éclairage utilisé. Soyez toujours prudent et restez en dessous du seuil de danger pour éviter de ruiner votre culture.

7. Raccourcissement du stade végétatif

Une autre façon de réduire l’élongation des plants de cannabis est d’essayer de raccourcir la croissance ou le stade végétatif du cycle de vie du cannabis. Si vous ne voulez pas que vos plants poussent trop avant la phase de floraison, surveillez-les de près. Déterminez la hauteur maximale que vous voulez que vos plants atteignent. Ensuite, passez à la phase de floraison avant qu’ils n’atteignent la moitié de cette hauteur. Ainsi, même si vos plants doublent de taille, ils ne dépasseront pas la limite que vous avez déterminé.

Bien sûr, dans le cas de cultures en extérieur, il n’y a pas grand-chose à faire en ce qui concerne le démarrage de la floraison. Il en est de même pour la distance d’éclairage mais vous pouvez toujours jouer avec les zones d’ombre et de pleine exposition.

Les cultures en intérieur peuvent cependant certainement bénéficier de cette technique.

8. Ajuster le spectre lumineux

Comme nous l’avons expliqué, la lumière est l’un des facteurs les plus importants qui déterminent l’élongation des plants de cannabis. Le bon spectre lumineux peut encourager la croissance. L’utilisation de lampes à sodium haute pression (HPS) accélère le rythme de croissance d’une plante. L’utilisation de lampes aux halogénures métalliques (MH) pendant les premières semaines de la floraison permet de garder des tiges courtes avant de repasser aux HPS.

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 9. Doucement sur les nutriments

Une dernière façon de limiter l’étirement des plants de cannabis est de limiter la disponibilité des nutriments en n’ajoutant pas trop de nutrition au début de la phase de floraison. En limitant l’apport de nutriments et de CO2, vous aurez un contrôle optimal sur les tendances à l’étirement.

Ici aussi, l’équilibre est important pour ne pas priver vos plantes de nutriments essentiels. Cela ne leur fera pas du bien, alors essayez d’éviter de leur en donner trop ou pas assez.

10. Compenser l’étirement des semis de cannabis

Une fois que les graines de cannabis ont germé, les plantules peuvent commencer à s’étirer très tôt. C’est un très mauvais début pour votre culture, mais si cela se produit avant que vous puissiez intervenir, vous pouvez simplement essayer d’enterrer la partie inférieure de la tige en formant un petit monticule autour d’elle pour la soutenir. Cela peut sembler un peu trop simpliste, mais cela peut aider votre jeune plant à survivre sans se casser jusqu’à ce qu’il devienne assez fort pour supporter ses premières feuilles en éventail.

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Prévention des étirements du cannabis

Comme vous l’avez vu, l’étirement peut être un gros inconvénient pour les plants de cannabis, ce qui donne des spécimens fragiles avec peu de bourgeons, ou pire. Heureusement, quelques ajustements mineurs peuvent contribuer à prévenir une croissance verticale excessive. En accordant un peu de soin et d’attention supplémentaires, vous augmentez considérablement les chances d’obtenir une récolte abondante. Le tout est de savoir s’y prendre – et nous sommes là pour vous conseiller.

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Le Cannabis pour le Traitement du Glaucome

Le glaucome est une affection très courante qui peut, à terme, conduire à la cécité. Le cannabis est une plante aux propriétés remarquables dont les nombreux bienfaits potentiels pour la santé ne cessent d’être confirmés. Cela inclut la santé de nos yeux, indépendamment des yeux rouges généralement associés à la consommation de marijuana. En fait, les propriétés vasodilatatrices du cannabis sont précisément ce qui pourrait aider à soulager les symptômes du glaucome, comme nous vous l’expliquons en détail dans ce blog.

Comment le cannabis affecte l’œil

Si vous avez déjà consommé de l’herbe, vous avez sûrement remarqué que vous aviez parfois les yeux rouges. Cela est dû à son ingrédient principal, le THC (tétrahydrocannabinol), qui diminue la pression sanguine dans tout le corps. Au niveau des yeux, cette baisse de pression améliore le flux sanguin. C’est ce qui entraîne l’élargissement des vaisseaux sanguins dans un processus connu sous le nom de vasodilatation. Mais il est évident que le cannabis a de nombreux effets bien qu’il soit souvent consommé à des fins récréatives. Ses bienfaits sur l’insomnie, l’inflammation, la douleur chronique, le manque d’appétit se confirment chaque jour.

Les yeux et le système endocannabinoïde

Les nombreux composés présents dans le cannabis (tels que le THC et le CBD) influencent le système endocannabinoïde (SEC). Ce système est présent dans tous les organismes des vertébrés. Les cannabinoïdes interagissent avec le SEC en entrant en contact avec les récepteurs cannabinoïdes qui tapissent les membranes cellulaires externes. Cette capacité permet à des composés comme le THC et le CBD de réguler plusieurs systèmes physiologiques importants.

Les cellules de nos yeux possèdent également des récepteurs, avec une prévalence particulière de récepteurs cannabinoïdes CB1. Ces récepteurs sont également présents partout dans le cerveau, en particulier dans les zones responsables du traitement des stimuli visuels. Des essais précliniques ont démontré que le système endocannabinoïde est également étroitement impliqué dans la vue. Une étude menée en 2016 sur des primates a cherché à améliorer notre compréhension des mécanismes sous-jacents.

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Il semble que la manipulation des récepteurs cannabinoïdes modifie la façon dont les signaux électriques se déplacent dans la rétine. En mesurant les électrorétinogrammes, les chercheurs ont découvert que les récepteurs cannabinoïdes affectent la façon dont l’œil réagit à la lumière.

Apparemment, le cannabis affecte notre vue. Bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour clarifier les effets précis, des recherches préliminaires ont démontré l’effet potentiel du cannabis sur le glaucome. Il s’agit d’un autre ajout non négligeable à la liste croissante des applications médicinales de la marijuana.

Qu’est-ce que le glaucome ?

Le glaucome est une affection oculaire remarquablement répandue qui touche environ 1,5 % des Néerlandais de plus de 40 ans. Maladie dégénérative qui s’aggrave avec le temps, le glaucome est causé par des lésions du nerf optique. Celui-ci transmet les impulsions neuronales de la rétine au cortex visuel du cerveau et nous permet de voir. Le glaucome peut être causé par une augmentation de la pression à l’intérieur du globe oculaire. Cependant, d’autres facteurs peuvent également jouer un rôle.

Les lésions du nerf optique entraînent une déficience visuelle et provoquent des angles morts, de façon aiguë ou progressive. Bien que le glaucome soit indolore, il peut à terme conduire à la cécité. Heureusement, le cannabis peut réduire certains des symptômes du glaucome ou ralentir la progression de la maladie.

herbe yeux rouges

Étude du cannabis contre le glaucome

Malheureusement, il n’existe pas encore de traitement pour cette grave affection. Certains médicaments délivrés sur ordonnance peuvent cependant apporter un soulagement dans certains cas, et la chirurgie peut également s’avérer efficace. Il semble toutefois que le cannabis possède des propriétés prometteuses pour le traitement du glaucome.

Diminuer la pression oculaire

Une pression excessive dans le globe oculaire est l’une des causes potentielles du glaucome. Une pression élevée du globe oculaire peut provoquer des douleurs en plus d’endommager le globe oculaire. Le potentiel du cannabis pour réduire la pression interne de l’œil a été étudié depuis les années 1970.

L’une de ces études a été publiée dans le Journal of the American Medical Association. Le THC présent dans le cannabis ferait baisser significativement la pression oculaire de 25% chez 60 à 65% des consommateurs. D’autres études ont montré que les personnes affectées par une combinaison de glaucome et d’hypertension artérielle sont les plus susceptibles de bénéficier de l’utilisation du cannabis.

cannabis glaucome

L’un des inconvénients de la consommation de cannabis pour le traitement du glaucome est son efficacité temporaire. L’effet dure seulement trois ou quatre heures après la consommation. Le traitement du glaucome nécessite une régulation constante de la pression oculaire. Malheureusement, la plupart des gens ne sont pas en mesure de consommer du cannabis 24h/24…même si certains ne seraient pas contre.

Bien sûr, un « high » permanent au cannabis n’est pas souhaitable du fait des conséquences négatives en particulier sur la vie professionnelle et les études. Le microdosage de cannabis pourrait être une alternative, bien que la question reste de savoir si des doses aussi faibles suffiraient pour influer le glaucome. Une autre option serait de choisir une variété à forte teneur en THC et de la combiner avec du cannabis CBD ou de l’huile CBD si vous souhaitez tempérer les effets psychoactifs du THC.

Propriétés protectrices du cannabis

Le glaucome implique la mort progressive des cellules du nerf optique. On sait depuis un certain temps que le THC et le CBD ont un potentiel neuroprotecteur puisqu’ils ont une action similaire aux antioxydants. Le British Journal of Ophthalmology a publié des études démontrant ces qualités.

cannabis glaucome pression oculaire

Ces études ont montré qu’en plus de protéger les cellules, le CBD et le THC peuvent également empêcher l’accumulation de toxines telles que l’acide glutamique, qui peut tuer les cellules nerveuses. En cas de glaucome, la progression de l’affection serait ainsi ralentie par l’influence des composés du cannabis.

Utilisation du cannabis contre le glaucome

Malheureusement, le glaucome reste une maladie incurable, et le cannabis n’est pas un médicament officiellement reconnu. Cependant, le cannabis semble pouvoir soulager certains des symptômes associés au glaucome, ainsi que freiner la progression de la maladie. Si vous envisagez d’essayer le cannabis pour soigner votre glaucome, trouver des conseils spécifiques sur la façon de procéder est parfois compliqué. Comme nous l’avons vu, la consommation de cannabis plusieurs fois par jour peut soulager les symptômes du glaucome, mais cela peut aussi avoir des effets secondaires indésirables.

Puisque le THC semble particulièrement efficace pour traiter le glaucome, une variété de cannabis à forte teneur en THC comme le Fatkid’s Cake semble être le choix évident. D’un autre côté, une variété avec un pourcentage de THC plus faible et une teneur en CBD plus élevée pourrait être une bonne option pour limiter le high. Il en va de même pour les suppléments de cannabidiol : l’huile de CBD ou les comprimés de CBD ont le même effet inhibiteur sur le high. Veillez à consulter votre médecin si vous décidez d’essayer le cannabis pour le traitement d’un glaucome, surtout si vous utilisez des types de médicaments spécifiques.

Pour cultiver du cannabis médicinal avec succès, soit pour lutter contre le glaucome ou à d’autres fins thérapeutiques, la haute qualité des graines de cannabis est un facteur essentiel. Celles-ci sont la meilleure garantie de cohérence dans les profils de cannabinoïdes et de terpènes. De plus, il est crucial de trouver la variété de cannabis la mieux adaptée à vos préférences personnelles et aux symptômes concernés.

Commander des graines de cannabis de qualité supérieure

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N’oubliez pas de lire nos blogs Culture pour connaitre les meilleures techniques pour faire pousser vos graines de génétique supérieure. Vous saurez tout ce que vous devez savoir pour des récoltes de cannabis de la meilleure qualité. Et bien sûr, quel que soit votre objectif, y compris pour traiter des maladies comme le glaucome.

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Deux Cultures de Cannabis en Une Saison à l’Extérieur

Le temps imparti pour cultiver de l’herbe en extérieur semble toujours trop court. Les plants de cannabis prennent tout simplement du temps pour achever leur cycle de croissance. Et c’est pourquoi les cultivateurs en extérieur doivent faire des choix difficiles chaque année. Alors, ne serait-il pas génial de pouvoir faire une deuxième culture de cannabis en extérieur pendant l’été ? Ainsi, le cultivateur pourrait doubler sa réserve hivernale pour tenir jusqu’au printemps prochain. Eh bien, vous avez de la chance ! Continuez à lire pour découvrir comment vous pouvez gérer deux cultures extérieures de cannabis en une seule saison estivale !

Deux cultures en plein air en une saison – quoi de mieux ?

Tous les cultivateurs en extérieur connaissent ce sentiment : au début du printemps, à l’approche de la saison de culture du cannabis, des décisions doivent être prises. Quelles variétés en fonction de l’espace disponible et du budget choisir ? Le choix est un moment crucial. Une fois que vous avez commandé vos graines de cannabis en ligne, vous ne pouvez plus revenir en arrière. Après avoir fait germer et pré-croître ces graines, il faut les planter. À partir de là, aussi agréable que soit la culture de l’herbe dans le jardin, vous devez faire avec les variétés que vous avez choisies.

Le fait est que nous n’avons qu’une seule saison estivale par an – juste le temps de voir une plante germer, pousser, fleurir et arriver à maturation avant l’arrivée de l’automne. Mère Nature ne nous donne qu’une seule opportunité annuelle, et nous n’avons donc qu’une seule chance d’obtenir cette ultime récolte. Mais n’y aurait-il pas une autre solution ?

L’idéal ne serait-il pas d’ajouter une culture supplémentaire ? Deux cultures en une saison doublent évidemment le volume de la récolte. Un avantage certain pour ceux qui veulent passer l’hiver avec leur réserve de cannabis Homegrown de premier choix. De plus, cela vous permet de profiter de au moins deux souches différentes, offrant des variations de goût, d’effets et de bienfaits médicinaux. Si seulement les sélectionneurs trouvaient une solution, un type de cannabis qui permettrait de doubler la récolte à l’extérieur en une…

Autoflorissante extérieur saison deux cultures

Grande nouvelle pour les producteurs de ganja dans le jardin !

Vous l’avez probablement senti venir, mais nous avons de bonnes nouvelles pour tous les cultivateurs de ganja dans le jardin. Vous avez probablement entendu parler (et probablement cultivé) des graines de cannabis autoflorissantes. Et bien, devinez quoi ? La génétique ruderalis présente dans les variétés autoflorissantes nous offre exactement ce dont nous avons besoin pour deux cultures de cannabis en extérieur dans la même saison !

Deux cultures à autofloraison en une saison de cannabis

Les génétiques autoflorissantes sont surtout connues pour leur capacité à démarrer la floraison indépendamment des conditions d’éclairage. La floraison des plantes à photopériode sont déclenchées par le solstice d’été, tandis que les autoflorissantes décident elles-mêmes. Cela est dû aux conditions difficiles et aux étés courts de leurs habitats d’origine en Asie centrale et en Russie. Les cultures de Ruderalis n’ont tout simplement jamais eu le temps de prendre leur temps comme leurs cousines indica et sativa. Elles ont évolué pour être indépendantes des saisons. Et c’est un véritable avantage pour les cultivateurs de cannabis en extérieur. S’il faut attendre la fin juin pour la floraison, il ne reste plus assez de temps pour commencer une deuxième culture.

L’autre grand avantage de cultiver des plantes autoflorissantes est leur rapidité de croissance. C’est une autre conséquence de l’environnement hostile dans lequel elles ont évolué. Des étés courts et des vents froids d’automne signifient qu’elles doivent grandir et fleurir rapidement avant que leur brève saison ne s’achève. Ces génétiques rapides sont donc très pratiques pour gérer deux cultures consécutives dans une seule saison de cannabis.

autofloraison marijuana cultivateur jardin

 Le timing est essentiel

Les graines ordinaires, qu’il s’agisse de sativa, d’indica ou d’hybrides, mettent des mois avant de pouvoir être récoltées. La saison de culture en plein air ne commence que lorsque le printemps devient plus ensoleillé et plus chaud. Cela signifie que nous ne pouvons faire qu’une seule culture avant que la météo ne change. Nous disposons approximativement de quelques mois. De début mai à septembre dans la plupart des pays européens et une grande partie de l’Amérique du Nord.

Avec les autoflorissantes,  les cultivateurs peuvent commencer tôt, dès avril (pré-croissance sur le rebord de la fenêtre ou en serre) ou en mai et voir leurs plantes fleurir début juin. En théorie, ils peuvent récolter à la mi-juillet. Mais s’ils s’y prennent bien, ils peuvent commander, faire germer et pré-cultiver un lot supplémentaire de graines en juin et en juillet. Cela signifie que le deuxième lot de génétique de marijuana est prêt à être mis en terre au moment où la première récolte est suspendue pour sécher. Les variétés autoflorissantes rapides pourraient alors être prêtes pour une nouvelle récolte à la mi-septembre. Vous l’avez deviné : les variétés de cannabis autoflorissantes nous donnent les moyens de gérer deux cultures en une seule saison extérieure !

graines cannabis pousse rapide

Accélérer les choses

Vous vous demandez peut-être à ce stade s’il existe des moyens d’accélérer encore plus les choses. Pour être honnête, gérer trois cultures consécutives en un été semble un peu irréaliste…(Si vous trouvez un moyen, faites-le nous savoir) même si le changement climatique y contribuera peut-être. Néanmoins, il y a quelques petites choses que vous pouvez faire pour avoir deux cultures de cannabis à autofloraison en une seule saison :

Se Préparer

Plutôt que de se tenir prêt pour l’apocalypse, pourquoi ne pas anticiper le jour de la récolte ? Décidez des variétés que vous voulez cultiver pendant la prochaine saison extérieure et commandez vos graines avant février ou mars. Vous aurez ainsi tout le temps d’être prêt lorsque vous ferez pousser ces graines. Eh oui, chaque jour compte lorsque vous visez des résultats de double culture !

Comme toujours, assurez-vous d’acheter vos graines auprès d’un vendeur reconnu où la qualité est vérifiée. Vous ne voulez surtout pas que votre premier lot de graines se détériore à mi-chemin de la phase végétative. Ou même pendant la germination, car cela va certainement perturber votre planification. Commencer tôt présente un avantage supplémentaire : vous bénéficierez des réductions de printemps de vos fournisseurs de graines préférés ! Ne vous inquiétez pas pour le stockage. Les graines de cannabis peuvent se conserver des années dans un endroit frais, sombre et sec.

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S’équiper

Assurez-vous d’avoir tout le matériel dont vous avez besoin avant de commencer. Si vous le souhaitez, vous pouvez être totalement minimaliste et n’utiliser que votre terre de jardin, un peu de compost et de l’eau du robinet. Si vous voulez passer à la vitesse supérieure (par exemple en essayant d’accélérer la pousse), assurez-vous d’avoir une boîte de pré culture, éventuellement une petite serre, ainsi que le bon sol et les bons nutriments. Pensez aussi aux pots et aux emplacements, car un endroit parfait pour la culture du cannabis peut être la clé pour réussir deux cultures en une seule saison.

Planification de vos cultures

Rassemblez tout le savoir-faire dont vous aurez besoin avant de commencer votre première culture. Lisez sur la culture des variétés à autofloraison et décidez des techniques de culture que vous voulez utiliser. Les gènes des variétés autoflorissantes ont tendance à être robustes mais elles auront besoin de temps pour se remettre du stress d’interventions telles que le topping ou la super-culture. Cela risque d’empiéter le temps qu’il vous reste pour cette deuxième culture d’autofloraison – l’horloge de la saison extérieure tourne…

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Choisir deux cultures à autofloraison pour la saison de cannabis en extérieur

Et voilà. Vous êtes prêt à vous lancer dans une aventure supplémentaire en plein air cette année ! Il ne vous reste plus qu’à commander les graines autoflorissantes de qualité supérieure en fonction de vos goûts et préférences. Ici, chez Amsterdam Genetics, vous avez le choix entre de nombreuses génétiques de premier ordre.

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Que vous choisissiez notre toute nouvelle Dynamighty Autoflower, un classique éprouvé comme AK-020 Auto, ou une explosion de goût à grande vitesse comme Milkshake Kush Autoflower, vous allez doubler votre rendement en plein air avec deux variétés autoflorissantes d’Amsterdam Genetics cet été !

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Cannabis, Trauma et TSPT

Qu’on le veuille ou non, faire l’expérience d’un traumatisme au cours de notre vie est plus que probable. Les traumatismes peuvent arriver à n’importe qui : un accident de la route, la maison qui prend feu, lors d’une guerre, ou la mort soudaine d’un enfant ou d’un être cher. La vie a la fâcheuse habitude de prendre des virages brusques et drastiques. Alors, comment gérer ces événements traumatiques ? Chacun a sa réponse. Certains développent un TSPT (Trouble de Stress Post-Traumatique) et font des cauchemars, ont des flashbacks, de l’anxiété et souffrent de dépression. La psychothérapie et les médicaments peuvent aider à soulager ces symptômes, mais le cannabis est également utile dans le traitement du TSPT.

La vie après un traumatisme

Nous espérons tous une vie paisible avec un minimum de drames et d’événements choquants. Cependant, en réalité cela ressemble plutôt à un conte de fées auquel il est difficile de croire. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. En moyenne, plus d’une personne sur deux subit des événements traumatiques réels à un moment donné de sa vie. Etre victime d’abus sexuels ou se retrouver dans un hold up au supermarché est plus probable que la plupart d’entre nous aimeraient l’admettre.

Peu importe à quel point un événement peut être traumatisant, cela n’implique pas nécessairement de développer un SSPT. Certaines personnes surmontent un traumatisme en quelques semaines ou quelques mois. Le stress et l’anxiété s’estompent rapidement et restent en arrière-plan. Le fait de ne pas bien gérer un traumatisme peut entraîner le développement d’un trouble de stress post-traumatique (TSPT). Il s’agit d’une maladie chronique qui peut causer divers problèmes physiques et mentaux :

  • Difficultés de concentration
  • Anxiété intense (y compris les crises de panique)
  • Déprime, dépression
  • Maux de tête
  • Fébrilité et crainte
  • Vertige
  • Fatigue
  • Comportement de retrait
  • Problèmes de sommeil
  • Cauchemars

Le SSPT (Syndrome de Stress Post-Traumatique) peut avoir des conséquences perturbatrices sur la vie quotidienne. Les sentiments de solitude et d’isolement peuvent être intenses du fait que personne ne comprend vraiment ce que vous avez traversé. Les attaques de panique et les flashbacks récurrents peuvent vous donner un sentiment de profonde insécurité. En outre, les troubles liés au TSPT peuvent rendre très difficile de se concentrer sur votre travail ou vos études. Les symptômes du SSPT sont habituellement traités par des médicaments et une psychothérapie. Cependant, les propriétés apaisantes du cannabis ont intéressé les scientifiques pour le traitement du SSPT. Nous allons regarder de plus près les bienfaits du cannabis pour soulager les symptômes du SSPT.

veterans TSPT cannabis

Vétérans, cannabis et TSPT

Les vétérans souffrant de SSPT constitue un groupe de patients particulièrement susceptibles d’utiliser le cannabis pour soulager leurs symptômes. Une législation plus libérale aux États-Unis a permis à de nombreux vétérans atteints de TSPT  d’essayer le cannabis pour alléger leurs symptômes. Il semble que beaucoup d’entre eux se tournent vers la marijuana une fois que les antidépresseurs et les anxiolytiques ne fonctionnent pas. Pourquoi le cannabis est-il si intéressant comme alternative de traitement naturel du SSPT  ?

Comment le cannabis peut-il aider à contrôler les traumatismes et les TSPT

Le cannabis agit sur le corps et le cerveau en travaillant avec notre système endocannabinoïde (SEC) et affecte ainsi divers processus. Le SEC est chargé de préserver notre équilibre physiologique, un travail pour lequel il a besoin de cannabinoïdes. Ces cannabinoïdes agissent comme des messagers, se liant aux récepteurs cellulaires pour relayer les informations à d’autres cellules. Les cannabinoïdes trouvés dans les plantes de cannabis, y compris le THC, le CBD et le CBG, sont acceptés par le corps au même titre que les endocannabinoïdes très similaires qu’il produit. Cela soulève la question suivante : quel est le potentiel du cannabis dans le traitement du TSPT ?

TSPT SSPT cannabis
Le système endocannabinoïde

Combler l’insuffisance en cannabinoïdes

Martin Lee est un chercheur qui étudie les séquelles du SSPT. Dans son poste à la Multidisciplinary Association for Psychedelic Studies (MAPS), il a constaté que de nombreuses personnes souffrant de TSPT ont des déficits en cannabinoïdes affectant le SEC. Leurs corps ne produit pas assez d’endocannabinoïdes, ce qui provoque des perturbations dans des processus spécifiques. La consommation de cannabis pourrait toutefois aider à combler ces déficits, donnant aux patients une chance de se rétablir.

Moins de cauchemars grâce au cannabis

Beaucoup de gens utilisent le cannabis comme un moyen naturel pour les aider à mieux dormir. Ce bienfait du cannabis est un atout pour les patients atteints de SSPT. Les cauchemars récurrents sont l’un des symptômes les plus répandus du syndrome de stress post-traumatique. Les participants à une étude de 2019 ont reçu 5 mg de THC deux fois par jour. La qualité de sommeil s’est avérée être meilleure, avec moins de mauvais rêves perturbateurs.

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Réduit l’hypervigilance

L’hypervigilance est un symptôme courant dans de nombreux troubles anxieux, y compris le SSPT. Cela signifie être dans un état d’alerte élevé en permanence. L’hypervigilance peut modifier la composition chimique du cerveau, ce qui change la façon dont nous réagissons à notre environnement. Le cannabis (et plus particulièrement les souches indica) peut favoriser la relaxation, tant sur le plan physique que mental. Cet effet apaisant permet d’atténuer l’hypervigilance et la ramener à un niveau normal.

Influence positive sur la réponse de l’Amygdale

Des chercheurs de la Wayne State University de Détroit ont étudié l’influence du cannabis sur l’amygdale dans les troubles anxieux causés par un traumatisme. L’étude était composée de trois groupes de sujets : un groupe témoin en bonne santé, des adultes affectés par un traumatisme sans souffrir de TSPT, et un troisième groupe souffrant de TSPT. Les 71 participants ont reçu de faibles doses de THC ou un placebo. Ils ont ensuite été exposés à une série de stimuli menaçants tandis que leur réponse amygdale était surveillée.

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Il s’est avéré que le groupe THC présentait une activité amygdale plus faible. Ces sujets ont montré moins d’anxiété dans des situations conçues pour déclencher la sensation. Ces résultats ont été observés dans les trois groupes, indiquant que le THC peut réduire l’anxiété chez les patients atteints de TSPT. Les chercheurs ont conclu que le THC a un effet régulateur sur la réaction aux menaces chez les patients atteints de SSPT. Cette propriété fait de l’huile de CBD une option viable pour le traitement du SSPT à l’avenir.

Réduction de l’intensité de l’anxiété

Une équipe de recherche de l’Université fédérale brésilienne de Parana a examiné le potentiel du cannabis à réduire l’intensité des souvenirs traumatisants. La configuration était basée sur l’idée du professeur R. Sewell que les souvenirs traumatisants peuvent être remplacés par de nouveaux souvenirs, une notion appelée « apprentissage par extinction ».

Ce processus peut être utilisé pour effacer un traumatisme par la répétition. Imaginez un vétéran qui devient anxieux à proximité de ponts parce qu’il se souvient avoir été attaqué par des explosifs venant d’un pont pendant son déploiement. A son retour chez lui, l’ancien combattant est susceptible d’éviter tous les ponts pour prévenir les sentiments d’anxiété. La zone reptile primitive de son cerveau l’avertit qu’en allant près du pont, il va être tué. Cependant, si le vétéran peut être persuadé de passer sous le pont et de répéter le processus plusieurs fois, son cerveau commencera à comprendre que les ponts ne sont finalement pas si dangereux. L’anxiété disparait par la formation de nouveaux souvenirs non traumatiques.

Le système endocannabinoïde et le TSPT

Les personnes atteintes de TSPT semblent ne plus avoir la capacité d’une personne en bonne santé d’apprendre l’extinction. Les associations avec la mémoire traumatique continuent de déclencher des réponses d’anxiété. Le professeur Sewell pensait, cependant, que les cannabinoïdes pourraient avoir un effet positif dans ce cas de figure. Le cannabis stimule les récepteurs CB1 du système endocannabinoïde, dont il a été démontré qu’ils améliorent l’apprentissage de l’extinction dans les essais sur les animaux. En cas de traumatisme, les cannabinoïdes peuvent stimuler le processus et donner aux patients atteints de SSPT un accès renouvelé à ce mécanisme d’apprentissage. Cela pourrait leur permettre de se remettre de leurs expériences traumatisantes. Malheureusement, cependant, Sewell est décédé avant de pouvoir terminer ses recherches.

Cependant, l’équipe de recherche brésilienne a poursuivi la ligne d’investigation. Leur examen de plusieurs études a démontré que le cannabis peut s’avérer utile. Les faibles doses de THC associées au CBD semblent accélérer l’extinction des souvenirs traumatiques. Apparemment, le cannabis aide à réduire l’anxiété comme on le voit dans le SSPT. Le THC améliore le processus d’extinction, tandis que le CBD aide à contrer les effets secondaires du THC.

germination cannabis sspt

Le cannabis pour améliorer le sentiment de calme chez les sujets atteints de SSPT

Beaucoup de gens cultivent leur propre cannabis pour ses nombreux bienfaits médicinaux. Mais que faire si vous voulez cultiver du cannabis pour augmenter votre contrôle sur les symptômes du SSPT : quelles souches devriez-vous commander ? Nous donnons quelques suggestions aux futurs producteurs ci-dessous, mais le succès n’est cependant jamais garanti. Prenez toujours au sérieux des conditions médicales telles que les troubles de stress post-traumatique. L’herbe n’est pas un remède miracle, et nous vous conseillons de toujours consulter un médecin pour vos problèmes de santé mentale et physique quels qu’ils soient !

Comme mentionné plus haut, les chercheurs notent que les souches de cannabis indica s’avèrent particulièrement utiles pour contrôler les symptômes du TSPT. Notre large choix de variantes à dominante indica vous permet de choisir la variété qu’il vous faut. Leur bodybuzz relaxant, leurs goûts variés et leur pédigrée génétique sont autant de spécificités variables qui les rendent uniques. Par exemple, nos variétés de cannabis kush vous feront entrer dans un nirvana de tranquillité mentale où vos muscles sont parfaitement détendus.

Cultiver Graines de cannabis d’Amsterdam Genetics pour le SSPT

Disposer d’un large choix de semences d’Amsterdam Genetics est une bonne chose, en particulier quand il s’agit de PTSD. Le trouble de stress post-traumatique se manifeste différemment chez chaque personne en fonction de la personnalité et de la nature symptomatique. Nous vous aidons volontiers à trouver le meilleur choix en génétique de cannabis pour vos problèmes spécifiques de SSPT.

Découvrez nos variétés Indica

Vous trouverez de nombreuses suggestions pour cultiver des variétés d’herbe adaptées dans nos blogs sur les souches de cannabis relaxantes. Assurez-vous de vérifier nos informations sur le cannabis pour les troubles de stress et d’anxiété. Et n’oubliez pas de considérer les avantages de la culture de graines de CBD avec des niveaux élevés en cannabidiol. Et bien sûr, nos suppléments de CBD et notre huile de CBG sont de bonnes alternatives pour vous donner toutes les chances de surmonter les troubles liés au SSPT.

marijuana TSPT troubles post traumatiques

Toujours prendre le cannabis et le TSPT au sérieux

Si vous avez eu une expérience traumatisante et que vous avez des émotions négatives,  le cannabis peut vous aider à retrouver un sentiment de calme. Il peut vous aider à mieux dormir, avoir moins de flashbacks et peut-être atténuer l’impact de souvenirs traumatisants. Quoi que vous fassiez, assurez-vous toujours d’agir en toute sécurité et de manière responsable. Consultez un médecin si vous prenez déjà des médicaments ou si vous avez des questions. Les différents cannabinoïdes contenus dans la marijuana peuvent parfois interagir avec des types spécifiques de médicaments. De plus, il est important de prendre au sérieux le cannabis et le SSPT. Le cannabis n’est pas un remède miracle. Demandez l’avis d’un professionnel et confiez-vous à des proches.

Tous ceux qui envisagent de cultiver leur propre cannabis, que ce soit pour le SSPT ou autre, trouveront le savoir-faire dont ils ont besoin dans nos nombreux Blogs Culture. Avec les meilleures graines de cannabis que vous trouverez en ligne, même le cultivateur le plus inexpérimenté peut réussir cette première récolte !

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Le Main-Lining pour vos Plants de Cannabis

Quiconque cultive du cannabis découvre rapidement que ce n’est pas vraiment sorcier. Ce sont des plantes robustes qui résistent assez bien. Cependant, pour tirer le meilleur parti de vos cultures et maximiser vos récoltes, de nombreuses techniques de culture existent. L‘une d’elle est le main-lining. Cette technique permet non seulement d’obtenir plus de têtes en améliorant le rendement, mais elle est également parfaite pour la culture dans des espaces confinés. Alors, qu’est-ce que le main-lining du cannabis et comment ça marche ? Découvrez-le ci-dessous !

Photos par GardenOfHerbs – merci beaucoup ! Jetez un œil à cette génétique AK Choco Kush et Insta @gardenofherbs ! Et comment tenir un journal de culture

Qu’est-ce que le main-lining de cannabis ?

À la base, une plante de cannabis a besoin d’eau, de nutriments, d’air frais et de soleil. Cela suffit pour faciliter la croissance, la floraison et la production de têtes de haute qualité. Si vous souhaitez investir un minimum de temps dans vos plantes, ces quatre facteurs suffiront. Cependant, les cultivateurs qui veulent augmenter le rendement de leurs récoltes peuvent obtenir de meilleurs résultats en appliquant la technique du main-lining sur leurs plants de cannabis.

Dans des circonstances normales, les plants de cannabis poussent dans une forme spécifique, génétiquement prédéterminée. Chaque spécimen est doté d’un seul bourgeon dominant de type cola entouré d’un certain nombre de petites fleurs. L’application des techniques de main-lining permet aux cultivateurs d’orienter cette croissance, et d’obtenir plusieurs bourgeons de taille égale.

Les plants développent ainsi plusieurs branches principales, par exemple, 8, 16, voire 32 si la technique est répétée. L’espace disponible est le principal facteur restrictif. Plus une plante développe de bourgeons, plus elle aura tendance à grandir en hauteur.

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Un beau bouquet de 8 gros bourgeons d’AK Choco Kush tout fleuri !

En moyenne, les plantes à huit branches principales atteindront environ 60 cm. Les plantes à 16 bourgeons atteindront au moins 1m ; à 32 colas, elles dépasseront facilement les 2m.

Topping et Training à Faible Stress

Le main-lining du cannabis est une technique de palissage combinée impliquant de l’étêtage (topping) ainsi que des aspects du training à faible stress. Elle peut être appliquée par les débutants et les cultivateurs chevronnés, mais ne vous y trompez pas : le main-lining peut être une source de stress important pour votre plante, malgré ses composantes à faible stress. Le main-lining comporte des risques, mais s’il est appliqué avec succès, ceux-ci sont compensés par les rendements supplémentaires au moment de la récolte. Alors, le main-lining du cannabis en vaut-il la peine ? Nous avons listé pour vous ci-dessous les avantages et les inconvénients de cette technique de culture.

Avantages et inconvénients du main-lining sur le cannabis

Comment savoir si le main-lining est une bonne idée ? Cette technique de culture présente des avantages intéressants, mais aussi des inconvénients. Le récapitulatif ci-dessous vous permettra de décider par vous-même.

Les avantages des techniques de main-lining du cannabis

Le main-lining est une excellente technique pour les cultivateurs de cannabis disposant d’un espace limité. Le main-lining permet d’obtenir un rendement maximal sur une surface de sol restreinte en favorisant la croissance de plusieurs bourgeons principaux par plante. Au moment de la récolte, vous verrez exactement ce que ces avantages impliquent.

De plus, le main-lining est une technique de culture du cannabis relativement simple. Les risques de dommages (permanents) sont minimes, car le stress et les dommages potentiels aux plantes sont limités aux étapes initiales de la culture. Une fois que les branches principales se sont formées, l’entretien d’une plante main-line est assez facile.

Et pour finir, le main-lining de cannabis est un moyen très efficace de tirer le meilleur parti d’un espace de culture limité et d’options d’éclairage restreintes. En prime avec cette technique, les plants ont tendance à pousser de manière très régulière, ce qui en fait un régal pour les yeux bien avant la récolte.

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Les inconvénients du main-lining

Le principal inconvénient du main-lining est sa tendance à prolonger le stade végétatif des plants de cannabis. Cela signifie que vos plants mettront plus de temps à commencer à fleurir ; une ou deux semaines de plus dans la plupart des cas. La raison de ce retard est le stress causé par les interventions d’étêtage précoce. Les plants auront besoin d’un certain temps pour s’en remettre.

Gardez également à l’esprit que le main-lining n’est pas une technique adaptée aux souches de cannabis autoflorissantes. Les variétés à autofloraison ont des temps de floraison beaucoup plus courts. L’application du main-lining entraînerait un tel stress pour ces plants que la récupération prendrait environ la moitié de leur cycle de vie. Cela rend les génétiques à autofloraison impropres au main-lining.

L’application du main-lining aux cultures de cannabis en intérieur nécessite un éclairage de haute puissance pour s’assurer que la lumière atteigne toutes les branches inférieures. La recommandation minimale ici est d’utiliser des lampes HPS, LED ou MH de 150W.

Un autre facteur à prendre en compte est la hauteur de la salle de culture. Les plantes à huit branches nécessitent au moins 75 cm du sol au plafond, et la multiplication du nombre de bourgeons exige des salles de culture de plus en plus hautes.

Le Cannabis en 4 étapes

Maintenant que vous savez ce qu’est le main-lining, ainsi que ses avantages et ses inconvénients, vous êtes prêt à la mettre en pratique en suivant les quatre étapes décrites ci-dessous.

Étape 1 : Démarrage

Pour que cette technique fonctionne, il faut d’abord repérer les nœuds. En biologie végétale, les nœuds sont les points où les branches latérales sortent de la tige. L’origine d’une branche latérale est un nœud ; l’espace entre deux nœuds est appelé l’entre-nœud, ou espace internodal.

Voilà, maintenant nous sommes prêts pour l’étape 1 du main-lining du cannabis. Supposons qu’après avoir fait germer et planté vos graines de cannabis, elles ont donné naissance à de jeunes plantules saines. Laissez-les pousser jusqu’à ce que la plante produise au moins six entre-nœuds. Cela garantit un système racinaire bien développé. Et surtout la force d’âme dont vos plants de cannabis ont besoin pour se remettre du stress initial causé par l’approche du main-lining.

Étape 2 : Façonner la plante

Lorsque le plant atteint la hauteur appropriée, coupez la tige juste au-dessus du troisième nœud, en comptant à partir du sol. Pour ce faire, utilisez la technique de coupe décrite dans notre blog culture sur l’étêtage (topping). Ce troisième nœud est le point de départ de vos efforts d’étêtage. Laissez les feuilles en éventail du troisième nœud intactes, mais enlevez tout le reste du feuillage et du matériel végétal sous ce nœud. Vous obtiendrez ainsi une tige nue, ce qui permettra à la plante de concentrer toute son énergie sur le troisième nœud crucial. Votre travail doit maintenant aboutir à une seule tige centrale avec deux feuilles en éventail divisées en forme de Y.

Étape 3 : Étêtage et training

Maintenant, laissez les deux branches restantes pousser jusqu’à ce qu’elles aient quatre entre-nœuds chacune. Soutenez la plante si nécessaire en attachant les branches. Encore une fois, enlevez tout le matériel végétal excédentaire au niveau du deuxième nœud et enlevez toutes les branches et les feuilles en dessous du troisième nœud. Vous êtes maintenant bien parti pour obtenir les huit branches principales que vous souhaitez. Assurez-vous que les branches poussent horizontalement en appliquant la technique du training à faible stress. Cela permet à toutes les branches d’avoir le même espace pour se développer pendant qu’elles se remettent des coupes précédentes.

Étape 4 : Vers les 8 bourgeons

A ce stade, vos plantes poursuivent leur phase végétative de façon normale. Gardez un œil sur l’évolution et assurez-vous que les branches sont formées horizontalement. Lorsqu’elle commencera à fleurir, vous verrez 8 branches principales ou même plus si vous répétez le processus d’étêtage. Si vous voulez essayer, laissez chaque branche pousser jusqu’à 5 nœuds. Ensuite étêtez les branches comme décrit ci-dessus et enlevez à nouveau l’excès de feuillage.

Si vous pensez que huit colas sont suffisants, ou si vous manquez d’espace pour aller plus loin, laissez simplement les branches horizontales trouver leur propre chemin vers la lumière. Vous obtiendrez ainsi une plante en forme de couronne avec plusieurs branches principales. Celles-ci seront bientôt parsemées de bourgeons étincelants, véritables joyaux de la couronne. Signe que vous avez réussi !

Si tout se passe comme prévu, votre plant de cannabis pourra commencer à fleurir une fois que les opérations de main-lining seront terminées. A partir de maintenant, surtout ne la stressez pas davantage. Une fois la floraison commencée, vous feriez mieux de vous préparer. Une fois votre projet de main-lining terminé, votre plant de cannabis devrait commencer à ressembler à l’époustouflante créature de ces photos !

Plus de bourgeons, ou s’arrêter à huit ?

Les cultivateurs de cannabis qui ont vraiment maîtrisé la technique du main-lining peuvent continuer à la répéter. Si votre plante peut supporter le stress, ces huit bourgeons peuvent en donner seize, puis trente-deux. L’astuce consiste toutefois à savoir quand s’arrêter. Demandez-vous si vous voulez vraiment stresser davantage vos plantes et si vous êtes prêt à retarder encore plus la floraison. Si c’est le cas, n’hésitez pas à poursuivre. Si le main-lining n’est finalement pas votre tasse de thé, parcourez notre sélection de Blogs Culture pour découvrir ce qui marche pour vous !

Choisissez vos semences Mainline en ligne

Le cannabis main-lining est une technique qui permet à votre plante de concentrer toute son énergie sur quelques branches seulement au lieu d’un buisson entier. Si elle est appliquée correctement, tous les colas se développeront de la même manière et donneront lieu à une récolte abondante.

Que vous soyez un expert de plusieurs récoltes ou que vous en soyez à votre première, nous vous conseillons vivement d’essayer cette technique !

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Comment Parler du Cannabis avec votre Médecin

Parler du cannabis à votre médecin peut être très important. Vous souhaitez obtenir une ordonnance de cannabis médical ou l’essayer pour soulager vos symptômes ? Ou vous ayez simplement des questions sur l’herbe ? Il est recommandé d’obtenir l’avis médical d’un expert. Dans ce blog, vous trouverez des conseils pour vous préparer à une discussion avec votre médecin sur le cannabis. Nous allons vous donner les outils pour une conversation constructive.

Pourquoi discuter du cannabis avec votre médecin ?

Parler du cannabis avec un médecin peut être important pour plusieurs raisons. De plus en plus de personnes se tournent vers le cannabis pour traiter de nombreux symptômes liés à des problèmes de santé divers. Ils disent bénéficier de ses propriétés apaisantes, analgésiques et anti-inflammatoires. Il est toujours recommandé de parler du cannabis avec votre médecin, même si vous ne l’utilisez qu’à des fins récréatives. Ce peut être un facteur essentiel pour le diagnostic et le traitement.

Peut-être vous demandez-vous simplement si fumer un joint pourrait interférer avec votre traitement médical actuel. Ou vous voudrez peut-être savoir si vos préférences en matière de cannabis peuvent aller de pair avec un traitement spécifique. Consulter votre médecin sur le cannabis ne se limite pas à un point de vue médical personnel; vous encouragez également les professionnels de la santé à se renseigner sur les effets de la marijuana en général.

marijuana médicinale

Pourquoi un médecin vous prescrit-il du cannabis ?

Dans de nombreux pays d’Europe et d’Amérique du Nord et du Sud, l’utilisation de l’herbe et de ses composants actifs (tels que le THC, le CBD et le CBG) à des fins médicinales est en hausse. De plus, le cannabis est utilisé dans le monde entier depuis des siècles pour traiter un ensemble de troubles et symptômes physiques et psychiques. Pourtant, la plupart des médecins ne sont pas enthousiastes et hésitent à prescrire du cannabis médicinal; même dans des pays relativement tolérants sur le sujet comme les Pays-Bas. Un médecin sera cependant plus enclin à suggérer du cannabis médical dans le cadre du traitement de certaines affections médicales :

  • SEP (Sclérose En Plaques)
  • Nausées et vomissements dus au traitement du cancer, de l’hépatite C ou du VIH;
  • Spasmes musculaires causés par des blessures à la colonne vertébrale
  • Douleur chronique
  • Tics nerveux (comme dans le cas de la maladie de Tourette)
  • Douleurs nerveuses
  • Glaucome
  • Soins palliatifs
  • Épilepsie

Même si c’est une liste impressionnante, un médecin ne sera pas forcément disposé à prescrire du cannabis dans tous les cas. La perspective actuelle ne favorise l’option d’un traitement par le cannabis uniquement lorsque d’autres traitements se sont révélés inefficaces, ou si les effets secondaires de médicaments conventionnels sont trop nocifs. Bien sûr, il y a beaucoup de raisons pour lesquelles quelqu’un préférerait utiliser du cannabis pour atténuer ses symptômes. L’option la plus simple est généralement de vous assurer que vous êtes bien informé et de choisir votre cannabis – en le payant vous-même. Si vous voulez obtenir une ordonnance pour du cannabis médical, vous devrez bien sûr en parler avec votre médecin.

discuter du cannabis médecin

Parfois, les patients sont les experts

Les médecins sont des experts professionnels. Ils suivent des années de formation médicale avant de pouvoir utiliser leurs connaissances pour aider les autres. Pourtant, malgré leur éducation, la plupart des médecins manquent de connaissances de base sur les alternatives naturelles telles que la marijuana. Même si un médecin reçoit une formation de base sur le cannabis médical, la plupart manquent de connaissances approfondies ou laissent les préjugés les guider.

Si nous voulons améliorer l’image du cannabis en tant qu’option de traitement utile et efficace, nous devons changer cet état de choses. Parler à votre médecin de la façon dont vous avez l’intention de bénéficier du cannabis pour votre santé pourrait contribuer à changer la position des médecins sur le cannabis médical.
Si vous hésitez à discuter du sujet avec votre médecin, rappelez-vous que vous êtes susceptible d’être ici l’expert en matière de cannabis. Il y a de fortes chances qu’en tant que patient, vous en sachiez plus sur le potentiel de l’herbe et des composés présents dans le cannabis que votre médecin. Par exemple, autant savoir que le programme d’études du médecin moyen ne couvre même pas le système endocannabinoïde. Si vous avez des connaissances de base sur les cannabinoïdes et les terpènes, vous êtes bien placé pour éclairer votre médecin sur la façon dont le cannabis pourrait vous aider.

En utilisant les conseils ci-dessous, vous pouvez vous préparer à cette conversation avec votre médecin sur le cannabis. Bien que nous supposions que vous allez parler de l’utilisation du cannabis comme médicament, il peut être tout aussi utile d’avoir cette conversation si vous êtes simplement curieux de connaître l’herbe et son impact sur la santé en général.

Mettre les choses au clair

Peu importe si vous êtes déjà familier avec l’herbe ou si vous avez l’intention de l’essayer à l’avenir, assurez-vous d’en savoir assez sur les propriétés et l’efficacité du cannabis. Explorez le monde des cannabinoïdes et des terpènes, en privilégiant des études scientifiques sérieuses où vous trouvez des preuves des mérites potentiels de ces composés en relation avec vos problèmes de santé. C’est la meilleure façon de montrer à votre médecin que vous êtes déterminé. Mais en plus, vous êtes susceptible de lui donner de nouvelles informations sur le cannabis.

cannabis doctor
Parfois, les médecins doivent aussi chercher la réponse sur Google…

Insistez sur le fait que de nombreuses personnes bénéficient de la consommation de marijuana pour vos symptômes. Si vous consommez déjà du cannabis, assurez-vous d’expliquer comment et pourquoi cela vous aide. Votre expérience personnelle peut aider votre médecin à voir comment le cannabis peut être vraiment efficace pour le traitement de certaines conditions médicales. Cela peut contribuer à un réel changement dans la communauté médicale au sens large.

Préférer les alternatives naturelles

Comme mentionné ci-dessus, votre médecin ne vous prescrira probablement du cannabis qu’en derniers recours, lorsque tous les autres traitements auront échoués. Si c’est le cas pour vous, vous avez probablement essayé divers types de médicaments sur ordonnance. Alors, vous constaterez peut-être que votre médecin est plus ouvert à envisager le cannabis médical. Si d’autre part, il vous suggère d’essayer d’abord d’autres médicaments, vous pouvez indiquer votre préférence pour des alternatives naturelles telles que le cannabis. L’herbe a l’avantage d’être peu susceptible de produire les effets secondaires graves souvent associés aux médicaments conventionnels. Et sachez que si votre médecin s’oppose toujours à la consommation de cannabis, vous avez toujours le droit à un deuxième avis.

Quelles variétés de cannabis fonctionnent le mieux ?

Si vous consommez déjà du cannabis pour soulager vos symptômes, vous avez probablement essayé différentes variétés pour savoir lesquelles vous conviennent le mieux. Si vous n’êtes pas sûr, informez-vous sur les différents cannabinoïdes et terpènes présents dans l’herbe, le système endocannabinoïde de votre corps et l’effet d’entourage.

Le THC est le principal cannabinoïde psychoactif produit par la plante. Il a des propriétés qui peuvent être efficaces contre les humeurs sombres ainsi que contre la douleur, l’inflammation, les nausées, etc. En dehors du THC, cependant, de nouvelles découvertes sur le potentiel de centaines d’autres cannabinoïdes sont régulièrement publiées.

terpènes marijuana médicale

Le CBD est un cannabinoïde non psychoactif. Il a également des propriétés anti-inflammatoires et analgésiques ainsi que des effets apaisants. Le cannabis contient de nombreux autres cannabinoïdes, tels que le CBG, le CBN et le THCV, pour n’en citer que quelques-uns. Il peut être très utile d’en savoir plus sur les effets spécifiques de ces ingrédients actifs. Chaque variété de cannabis a son propre profil cannabinoïde. Les pourcentages de ces profils, ainsi que le profil terpénique déterminant le goût et l’odeur de l’herbe, indiquent le potentiel médicinal spécifique des souches de marijuana.

Si vous préférez éviter d’être high, votre meilleure option est une variété ayant des pourcentages en CBD plus élevés. Le CBD peut atténuer les effets du THC, et il a son propre potentiel médicinal substantiel. Le microdosage du cannabis est également une option. Cela vous permet de bénéficier de tous les composés actifs présents dans le cannabis (y compris le THC) tout en gardant la dose suffisamment faible pour éviter la plupart des effets psychoactifs.

Reprendre la responsabilité de votre santé

Espérons que votre médecin fera preuve d’ouverture d’esprit à l’égard du cannabis. Si ce n’est pas le cas, sachez que vous avez toujours la possibilité d’obtenir un second avis. Consulter un autre médecin peut vous permettre d’obtenir un avis plus nuancé. Il est important de prendre votre santé en main.

Essayez toujours de trouver des traitements qui correspondent à vos besoins personnels. Vous avez toujours la possibilité de cultiver votre propre cannabis ou de visiter un dispensaire si les lois le permettent. Mais il est toujours préférable d’en informer votre médecin. Et si le cannabis n’est malgré tout pas une option, vous pouvez essayer l’huile de CBD comme alternative. Un supplément de CBD à spectre complet vous permettra de bénéficier de tous les composés présents dans le cannabis, à l’exception du THC présent en quantité infime.

graines cannabis médical

Cultiver ou acheter votre marijuana médicale

Au cas où vous ne trouviez pas un médecin prêt à écouter vos questions et vos projets concernant le cannabis, vous avez toujours la possibilité de cultiver ou d’acheter votre cannabis. Si vous décidez de suivre cette voie, sachez que les réglementations locales peuvent vous en empêcher. Vérifiez que la loi ne s’y oppose pas dans votre lieu de résidence. Ensuite, il vous suffira de choisir la bonne variété de cannabis. Certaines variantes sont par exemple très adaptées au soulagement de la douleur, tandis que d’autres sont plus efficaces pour les troubles psychologiques et émotionnels.

Les dispensaires de qualité auront du personnel désireux et capable de vous informer sur tous les avantages et inconvénients de souches particulières pour des symptômes spécifiques. Même ainsi, il est conseillé d’y aller doucement et d’essayer de petites quantités pour expérimenter les effets dans des circonstances contrôlées. Astuce : gardez de quoi noter à portée de la main, ou utilisez votre téléphone pour prendre des notes. Vous pouvez réaliser que vous ne pouvez pas vous rappeler de tous les détails, et vous ne serez pas beaucoup plus avancé.

cannabis médecin

Information du patient et du médecin

Cultiver votre propre cannabis médical pourrait s’avérer plus facile que d’essayer de convaincre votre médecin. Ici aussi, choisir les bonnes graines pour cultiver votre marijuana médicinale est essentiel. Il en va de même pour trouver les informations les plus pertinentes. Nos blogs et descriptions de souches donnent aux producteurs les informations dont vous avez besoin pour faire le bon choix. Nos blogs Culture examinent en profondeur les aspects techniques de la culture du cannabis.

Notre site Web contient des informations utiles sur le potentiel du cannabis en cas de :

Et bien plus encore…

Rappelez-vous toujours que le cannabis n’est pas un remède miracle. Certaines conditions psychiatriques, par exemple, exigent une extrême prudence vis à vis du cannabis ou nécessitent de l’éviter complètement. De plus, les effets peuvent varier d’une personne à l’autre, alors ne vous fiez pas aux opinions et expérience d’autrui. Aussi, ne croyez pas tout ce que vous trouvez sur le cannabis sur le web. Appuyiez-vous sur des sources fiables qui étayent leurs affirmations par des preuves scientifiques. C’est la meilleure façon de maintenir une perspective critique sur le cannabis qui sera bénéfique pour vous et votre médecin.

Toujours plus d’informations sur la culture de marijuana médicale

Pendant ce temps, l’information scientifique sur le sujet continue de progresser. Nos blogs continueront en parallèle à vous informer sur le potentiel médical de la marijuana. Suivez-nous pour être sûr de ne rien rater ! Cela fera du cannabis médical une option plus viable, plus accessible et plus acceptée – pour vous, votre entourage et surtout votre médecin !

cannabis grow dagboek

Tenir un Journal de vos Cultures de Cannabis

Tenir un journal. Cela peut ressembler à un passe-temps scolaire des générations précédentes. Cependant, un journal ne se limite pas à recueillir votre monde intérieur. C’est aussi un moyen de noter des informations, enregistrer des processus et les améliorer par l’apprentissage. Tenir un journal sur la culture de cannabis donne aux producteurs un aperçu de la façon dont ils peuvent continuer à améliorer leurs récoltes. Vous voulez savoir comment ? Laissez-nous vous expliquer !

Pourquoi tenir un journal de culture de cannabis ?

Quiconque a déjà cultivé du cannabis sait que les choses peuvent devenir délicates à un moment donné. Moisissure, prédation, arroser trop (ou trop peu) : cultiver du cannabis peut être extrêmement gratifiant, mais il faut un peu de technique. C’est pourquoi certains choisissent d’enregistrer et de suivre l’ensemble du processus, de la semence à la récolte. Cela vous donne un aperçu des besoins particuliers de souches spécifiques. Vous disposez ainsi d’une marge pour améliorer les techniques et une vision claire de ce qui s’est bien passé ou pas. En fin de compte, tenir un journal permet de placer la culture suivante à un niveau supérieur sur l’échelle des récoltes de cannabis. Et en plus, cela vous permet de faire une mise au point des techniques éprouvées.

Le deuxième avantage d’un journal de culture est son utilité en tant que calendrier du cannabis. Vous pouvez l’utiliser pour noter quand la prochaine tournée d’eau ou de nutrition est prévue. Mais aussi planifier vos horaires d’éclairage et enregistrer les besoins individuels en phénotypes. En suivant le processus et en notant les réussites et les échecs, le travail que vous avez fait et votre planification de croissance fusionnent en un guide détaillé pour votre prochaine plantation.

cannabis journal culture

Ce qu’il faut noter dans un journal de culture du cannabis

Nous avons fait une liste de suggestions pour illustrer ce qu’un producteur de cannabis devrait enregistrer dans son journal de culture.

Pour commencer

  • Comme nous le disons toujours, les bonnes pousses commencent par une bonne génétique. Tout journal doit commencer par une description exacte des souches concernées. Cela vous permet de retracer vos pas et de voir quelles techniques et quel régime nutritionnel fonctionnent pour une génétique spécifique. C’est également là que vous devriez noter les origines des clones ou des graines, le fournisseur de graines et les méthodes de germination et de plantation.
  • Conditions climatiques de la salle de culture. Pour les plantes cultivées en intérieur, nous vous recommandons de commencer un journal de culture avec un résumé des conditions de vie du cannabis. Cela devrait inclure le type d’éclairage utilisé et ses réglages initiaux. Enregistrez les ventilateurs utilisés, les températures, l’humidité de l’air et les niveaux de CO2 si possible. Il s’agit de toutes les informations très utiles qui peuvent être ajustées à votre prochaine culture de cannabis sur la base des observations du journal.

Pour les cultures en plein air, essayez de cartographier les caractéristiques de l’emplacement de culture, le type de sol (y compris l’acidité si possible), pot ou pleine terre, les dates de transplantation, les heures d’ensoleillement et les conditions météorologiques générales. Faites attention aux plantes d’accompagnement, à la présence de limaces et d’insectes prédateurs, aux temps d’arrosage et aux quantités, et à toute nutrition que vous ajoutez à votre milieu de culture extérieur.

cannabis journal pousse

Pendant la pousse

  • Notez la quantité de nourriture et d’eau que les plantes reçoivent. Notez la fréquence d’arrosage, la quantité d’eau que chaque plante reçoit et tous les nutriments supplémentaires que vous ajoutez. Assurez-vous d’enregistrer la marque, la quantité et les ingrédients de toute nutrition utilisée. Vous aurez une idée de ce qui fonctionne pour vos souches et de la configuration de croissance. Il est payant de suivre la façon dont les plantes réagissent à l’arrosage et aux horaires d’alimentation. Et bien sûr en gardant un œil attentif sur tout changement que vous remarquez.
  • Le processus de floraison. Combien de temps après le passage à l’éclairage 12/12 les premiers signes pré-fleur sont-ils apparus ? Quand les premières fleurs ont-elles commencé à se transformer en gros bourgeons avec des trichomes visibles et de la résine ? Peut-être n’avez-vous jamais remarqué que vous avez laissé vos plants fleurir pendant trop longtemps. Et en conséquence  les poils de pistil blanc sont devenus bruns et ratatinés. Toutes ces informations sont des données intéressantes pour une utilisation lors de la prochaine culture.

Toute croissance peut être interrompue par des événements imprévus. Les plantes peuvent se noyer dans un déluge inattendu, se faner à cause de pannes d’électricité passées inaperçues ou être ruinées par la prédation des insectes. Un journal du cannabis qui comprend les descriptions des problèmes et les solutions qui ont fonctionné ou pas est une étape vers une culture future plus réussie !

Un journal du cannabis c’est aussi l’agenda du cultivateur

Comme mentionné précédemment, un journal de culture peut également servir de calendrier pratique pour le cannabis. Cela permet d’avoir accès à toutes sortes d’informations utiles.

  • La durée de croissance dépendent de la souche. Par exemple, les plantes à dominante indica ont tendance à croître beaucoup plus rapidement que les hybrides fortes en sativa. Un calendrier indique également les meilleurs moments pour la plantation de différentes souches, ce qui est particulièrement utile pour les cultivateurs en plein air.
  • Un calendrier peut inclure des calendriers de nutrition et d’arrosage. Il peut s’agir de listes de contrôle utiles pour s’assurer qu’aucune plante ne manque, ou servir d’horaires hebdomadaires pour vous aider à planifier à l’avance.

Le processus de culture. Lorsque les bébés naissent, les médecins utilisent des diagrammes de croissance pour vérifier si leur croissance est normale. Alors pourquoi ne pas appliquer le même principe aux plantes ? Vous pouvez noter quand la phase végétative se termine, à quelle vitesse les bourgeons commencent à se développer et quand ils devraient être prêts à être récoltés. Si, par exemple, votre calendrier vous dit que les bourgeons devraient être prêts, mais que la croissance semble stagner, vous saurez que vous devez faire des ajustements.

  • log culture weed

Un journal de culture de cannabis en ligne

Bien sûr, il est tout-à-fait possible d’acheter un joli petit carnet et de l’utiliser comme journal de croissance. Nous vous suggérons également d’envisager des alternatives en ligne. Les journaux numériques vous évitent de feuilleter page après page des notes et des données. Vous pouvez vous y référer rapidement et facilement. Ils permettent également d’ajouter facilement des photos de votre croissance, ce qui peut être un élément crucial du suivi des signes de bonnes ou de mauvaises pratiques.

Nous préférons personnellement utiliser le site web GrowDiaries pour enregistrer et suivre la croissance de notre cannabis. C’est une grande communauté de producteurs en ligne avec une énorme base de données de conseils et d’informations de première main. Mieux encore, la plateforme est totalement anonyme. Ce qui est une bonne chose lorsque vous travaillez avec des informations potentiellement sensibles sur la pousse du cannabis. GrowDiaries a des modèles pratiques tous prêts pour tous les processus pertinents, ce qui économise beaucoup de temps précieux sur une base quotidienne. Nous pouvons que fortement vous recommander d’utiliser ces ressources en ligne pour votre journal de cannabis !

Vous préférez peut-être garder les choses hors ligne juste pour être sûr. Dans ce cas, vous pouvez toujours utiliser tous les conseils ci-dessus pour que les choses restent gérables. Essayez simplement de trouver une sorte de système de référence pour faire correspondre vos photos avec vos entrées de journal.
Maintenant que tout est clair, il est grand temps de choisir les meilleures graines pour votre culture et votre journal !

Choisissez votre souche !

cannabis rapport de pousse

Le partage de votre processus

Les producteurs fiers de leurs agendas et qui veulent partager leurs découvertes et photos sont toujours les bienvenus sur notre page Instagram Amsterdamgeneticsseeds. Nous aimons recevoir des DM pour voir comment nos semences ont poussé. Bien sûr, nous ne le faisons qu’avec la permission du producteur. Si vous avez d’autres questions, notre équipe est là pour vous aider – nous adorons vous pousser dans la bonne direction !
Bonne chance sur ce journal de culture de cannabis ! Et n’oubliez pas de bien observer le développement de ces belles plantes !

 

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Cannabis et Yeux Rouges

Avez-vous déjà eu les yeux rouges à cause du cannabis ? Si c’est le cas ne vous inquiétez pas : c’est commun et sans danger, même à long terme. C’est cependant, un signe révélateur que vous avez consommé de l’herbe. Cela met certains consommateurs mal à l’aise. Les yeux rouges ont tendance à déclencher des préjugés et des idées fausses sur la consommation de cannabis, ce qui peut causer une paranoïa. Comment les yeux deviennent-ils rouges et pourquoi certaines personnes sont plus affectées que d’autres ? Et que pouvez-vous faire pour l’empêcher ? Découvrez-le dans ce blog.

Pourquoi le cannabis cause-t-il des yeux rouges ?

Si vous avez déjà remarqué que vos yeux sont devenus rouges après avoir fumé du cannabis, vous l’avez peut-être attribué à l’irritation causée par la fumée. Ou peut-être que vous avez blâmé une crise de toux. Ce n’est pourtant pas ce qui a causé le phénomène des yeux rouges, du moins pas dans la plupart des cas.

Le cannabis peut causer des yeux rouges de plusieurs façons. Nous avons listé ci-dessous les causes les plus courantes :

Le cannabis baisse la pression artérielle 

Le THC, le principal cannabinoïde psychoactif dans l’herbe fait chuter la pression artérielle. Cela explique pourquoi le cannabis est utilisé contre le glaucome (cataracte), une affection causée par une pression excessive des liquides dans l’œil. Si la pression artérielle chute, la pression oculaire aussi. Cela permet aux veines des yeux de se dilater, ce qui les rend plus visibles et le blanc de vos yeux devient rose ou rouge.

L’effet de la baisse de la pression artérielle dû au cannabis ne se limite pas aux yeux rouges. Vous pouvez également vous sentir faible ou étourdi et être pâle. C’est la raison la plus courante pour laquelle le cannabis provoque des yeux rouges, mais les facteurs suivants peuvent également y contribuer :

Irritation par la fumée : si vous avez des yeux sensibles, ils peuvent s’irriter et rougir par contact avec la fumée que ce soit par le cannabis ou un feu de camp.

Déshydratation : votre corps a besoin de liquides pour métaboliser le THC. C’est pourquoi vous devriez boire suffisamment pour rester bien hydraté. Cela peut irriter le tissu oculaire et provoquer des rougeurs.

Comme vous pouvez le voir, les yeux rouges ne sont pas nécessairement causés par la fumée. Cela peut tout aussi facilement arriver en vapotant, en mangeant des comestibles ou si vous prenez de l’huile de cannabis.

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Qui est affecté par les yeux rouges ?

Ce serait bien si nous pouvions prédire qui aura les yeux rouges en consommant du cannabis et qui n’en aura pas. Malheureusement, ce n’est pas possible. Certaines personnes le remarquent tout de suite après leurs premières sessions, tandis que d’autres n’auront jamais les yeux rouges. Et puis il y a ceux qui ont les yeux rouges à chaque fois qu’elles consomment du cannabis. Et même si cela est totalement anodin, beaucoup de gens trouvent ce phénomène très gênant et inconfortable.

Cela dépend en grande partie de la génétique. La souche consommée est également un facteur. Ou peut-être que votre organisme doit s’habituer aux composés présents dans l’herbe. Il se peut que le corps s’adapte au fil du temps, réduisant ainsi vos risques de rougeur et d’irritation.

Conseils pour atténuer ou prévenir les yeux rouges

Les yeux rouges disparaîtront d’eux-mêmes une fois que le THC aura été métabolisé par l’organisme. Bien sûr, vous n’avez peut-être pas envie d’attendre que cela se produise. Heureusement, il existe plusieurs façons d’essayer de réduire ou de prévenir l’effet.

Essayez une autre souche

Les yeux rouges sont (habituellement) causés par le THC que contient le cannabis. Si vous consommez une souche forte en THC et que vous avez les yeux rouges, vous pouvez essayer une autre souche avec des niveaux de THC plus faibles. Par exemple, une variété de cannabis riche en CBD peut faire une réelle différence si vous voulez éviter les yeux rouges. De plus, le CBD (cannabidiol) peut également être un moyen utile d’atténuer les autres effets du THC. Au fait, saviez-vous que l’intensité d’un high n’est pas seulement déterminée par le taux de THC mais par beaucoup d’autres facteurs ? Les autres cannabinoïdes et terpènes parfumés dans la weed sont également extrêmement importants. Plus de THC n’est pas une garantie pour le type de high souhaité !

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Essayez le vapotage ou les comestibles

Si vous trouvez que l’irritation causée par la fumée vous donne les yeux rouges, vous pouvez essayer de vapoter ou de consommer des aliments comestibles comme alternative. Gardez à l’esprit, cependant, que si la fumée n’est pas la vraie cause, le THC dans les comestibles de cannabis peut encore causer des yeux rouges si vous mangez ou vapotez de l’herbe.

Restez bien hydraté

Boire beaucoup est un autre moyen de réduire la rougeur des yeux. Les yeux rouges pourraient même être un signe de déshydratation, comme cela peut arriver lorsque vous avez consommé trop de caféine un jour de grosse chaleur. Buvez deux verres d’eau pour vous réhydrater, et vous constaterez peut-être que la teinte rouge s’estompe. C’est aussi le meilleur moyen de lutter contre cette sécheresse de la bouche en coton. De plus, la saveur neutre de l’eau vous permet de goûter la richesse de votre variété préférée, et l’H2O c’est super sain !

Atténuez les yeux rouges avec des gouttes oculaires

Vous pouvez également vous assurer que vous avez des gouttes oculaires à portée de la main, mais prenez des gouttes spécifiquement contre les yeux rouges. Les veines de vos yeux vont se rétrécir sous l’effet du collyre diminuant ainsi la couleur rouge du fond de l’œil. Conseil d’expert : ne partagez pas vos gouttes oculaires avec d’autres personnes ; vous pouvez contracter des infections oculaires.

Refroidissement

Les yeux rouges après la consommation de cannabis peuvent également être réduits par le froid. Vous pouvez utiliser un pack froid apaisant rempli de glaçons (n’utilisez pas de glaçons directement sur la peau), mais une serviette froide humide fera également le travail. Le froid va contracter les veines et faire disparaître une partie de la rougeur. Incidemment, c’est aussi une excellente façon de se rafraîchir chaque fois que vous avez besoin de concentration.

Masquer les yeux rouges

Si rien ne semble fonctionner, ou si vous avez autre chose à faire que de vous détendre sur le canapé avec une banquise sur le visage, vous pouvez toujours avoir recours à des lunettes de soleil. C’est une astuce classique, mais ce n’est pas forcément adapté à toutes les situations.

Assis derrière votre bureau avec des lunettes de soleil peut être un peu suspect ; peut-être même plus suspect que d’avoir les yeux rouges. Il peut être utile de savoir, alors, que la plupart des gens ne font pas autant attention à votre apparence. Ils ne remarquent probablement même pas vos yeux rouges. Et s’ils le remarquent, vous pourriez toujours dire que vous n’avez pas bien dormi, ou que vous avez passé toute la nuit à vous fatiguer les yeux sur un jeu vidéo. Ou même que vous venez de nager dans une piscine chlorée pour une séance d’entraînement matinale saine !

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Fini les yeux rouges à cause du cannabis ?

Nous concluons avec la pensée réconfortante que le problème des yeux rouges est principalement dans l’œil de l’observateur. Le cannabis peut vous donner des yeux rouges, oui ; mais c’est surtout gênant parce qu’ils vous donnent l’impression que tout le monde sait que vous fumez de l’herbe. Bien que vous n’ appréciez peut-être pas la réaction des gens qui s’en rendent compte, la plupart d’entre eux ne font même pas attention.

Heureusement, l’effet se dissipe tout seul, sans nuire en aucune façon à votre santé. N’hésitez pas à utiliser nos conseils pour vous débarrasser des yeux rouges, ou simplement l’éviter en choisissant une autre souche. Vous avez suffisamment de choix dans toutes nos variétés. Alors à partir de maintenant, les yeux rouges ne devraient plus être une raison de ne pas consommer du cannabis.

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Cannabis et Changement Climatique

Chaque plante a ses propres préférences, même en ce qui concerne les conditions climatiques. Certaines aiment la chaleur, d’autres préfèrent les climats plus froids. Des espèces sont plus résistantes à la sécheresse tandis que d’autres préfèrent les environnements humides. Le cannabis a aussi ses propres préférences. Il prospère dans des climats plus chauds, et il est peu probable que vous trouviez de l’herbe près du Pôle Nord. Il est cependant frappant de constater que les températures changent rapidement en ce moment. Cet aspect du changement climatique affecte les endroits où le cannabis pousse le mieux. Dans cet article, nous examinons comment de nos jours le changement climatique a tendance à affecter la culture de cannabis en plein air.

Les effets d’un climat en mutation

Les conditions climatiques ont toujours été sujettes à changement. Des facteurs tels que les courants marins, l’activité solaire et même les éruptions volcaniques peuvent affecter le climat. Il y a des millions d’années, les niveaux de CO2 étaient beaucoup plus élevés qu’ils ne le sont aujourd’hui. Nous y reviendrons plus loin. Tout d’abord, nous devons préciser que le changement climatique actuel est considéré comme une conséquence négative de l’activité humaine et de l’intervention environnementale. Notre consommation de combustibles fossiles provoque une augmentation des niveaux de CO2. C’est ce qui entraîne des hausses de température et des incidences plus fréquentes de conditions météorologiques extrêmes. Les conséquences pour les plantes, les animaux et l’ensemble des écosystèmes ont tendance à être clairement nocives, provoquant l’extinction et le déplacement d’espèces communes vers des endroits plus hospitaliers.

Toutefois, le changement climatique peut aussi entraîner des changements positifs pour certaines espèces. Si la vie devient impossible pour une plante ou un animal, une autre prendra généralement le relais de cette niche désertée. Dans le cas particulier du cannabis, le changement climatique entraîne des températures et des niveaux de CO2 plus élevés, ce qui permet à la plante de grandir et de produire plus de CBD et de THC. Cela signifie que les propriétés médicinales de la plante sont potentiellement optimisées. Les scientifiques américains ont étudié l’impact du changement climatique sur la saison de croissance des plantes. Et les résultats peuvent facilement s’appliquer à la culture du cannabis à l’extérieur.

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Changements climatiques : impact de la sécheresse sur le cannabis

Peu importe la capacité de résistance d’une plante de ganja. En fin de compte, la croissance en plein air dépend fortement de la météo. Et même si la météo et le climat sont deux choses différentes, le hasard climatique a néanmoins des conséquences majeures sur les conditions météorologiques idéales pour le cannabis. Le changement climatique réchauffe des zones considérables de notre planète. Le cannabis est cependant une espèce rustique,  qui est assez bien équipée pour faire face aux conditions d’un climat sec. On prétend souvent, en particulier aux États-Unis, que l’herbe utilisent d’énormes quantités d’eau souterraine. Les recherches indiquent cependant que le cannabis n’a pas besoin d’autant d’eau. Cela est particulièrement vrai en combinaison avec l’augmentation des niveaux de CO2 qui est une réalité mondiale aujourd’hui. Plus l’air contient de CO2 moins les pores des feuilles doivent rester ouverts pour le capturer. Cela réduit  l’évaporation et permet d’économiser l’eau.

De plus, les plantes qui poussent dans des conditions difficiles, y compris la sécheresse ou les ravageurs, ont tendance à produire plus de THC en réaction. Cela signifie que leurs qualités psychoactives et médicinales s’améliorent. Les conditions plus sèches causées par le changement climatique sont donc tout-à-fait gérables pour le cannabis. A condition bien sûr qu’il soit suffisamment arrosé par leur producteur pour l’empêcher de se dessécher complètement.

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Plus de THC grâce au changement climatique ?

Cannabis et CO2

La plupart des gens reconnaissent que notre utilisation de combustibles fossiles entraîne une augmentation des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Le CO2 est appelé gaz à effet de serre. C’est la cause de la hausse des températures sur toute la planète. Cela a un impact majeur sur tout ce qui pousse sur notre planète.

L’augmentation des niveaux de CO2 est très problématique pour certaines espèces végétales. Cependant, cela n’est pas vrai pour toutes les plantes, comme le démontre une étude de Reves sur l’USDA-ARS américain. Pendant cinq ans, ils ont injecté du CO2 dans une partie d’une prairie. Il s’est avéré que cela prolongeait la saison de croissance jusqu’à 14 jours.

Le CO2 réduit le besoin en eau d’une plante. Les pores à la surface des feuilles se ferment plus tôt et empêchent l’évaporation. Cela diminue la perte d’humidité du sol, permettant aux plantes de continuer à croître plus longtemps qu’elles ne le feraient normalement. Cette augmentation du CO2 induite par le changement climatique pourrait être un véritable atout pour les plants de cannabis. En fait, cela prend tout son sens d’un point de vue évolutionnaire. Il y a des millions d’années, lorsque les premières espèces végétales sont apparues, les concentrations atmosphériques en dioxyde de carbone étaient beaucoup plus élevées qu’elles ne le sont aujourd’hui. À l’époque, le taux était d’environ 1,000 ppm (partie par million), alors qu’il est actuellement d’environ 400 ppm. Quand les humains sont arrivés sur la scène de l’évolution, il était autour de 300 ppm.

Niveaux optimaux de CO2

À un moment donné, les niveaux de CO2 ont dû baisser considérablement. Pour nous humains, c’était un changement très positif, alors que pour certaines plantes, ces conditions changeantes étaient problématiques. Toutefois, à l’heure actuelle, les niveaux de CO2 augmentent une fois de plus. Et c’est en grande partie à cause des émissions des transports, des usines et de l’agriculture. Certaines plantes gèrent mieux que d’autres le dioxyde de carbone. Et les scientifiques observent que ces espèces ont tendance à bien réagir au changement climatique.

En 2009, la relation entre le CO2 et le cannabis a été étudiée dans une perspective de changement climatique. Il s’avère que l’herbe pousse mieux lorsque les concentrations de CO2 sont d’environ 750 ppm. Il s’agissait du niveau le plus élevé que les scientifiques ont pu mesurer. L’étude a également démontré que le cannabis pousse mieux et produit de meilleurs rendements de récolte dans des conditions sèches avec des taux élevés de CO2.

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Le changement climatique est-il positif pour le cannabis ?

Le changement climatique est au cœur de l’information ces jours-ci. Tôt ou tard, nous allons tous devoir faire face aux conséquences. Peu importe que nous vivions dans le désert, dans l’Arctique ou aux Pays-Bas. Ce changement affecte les personnes, les plantes et les animaux. Des études révèlent maintenant que le cannabis semble bien équipé pour gérer les résultats du changement climatique comme le temps sec et l’augmentation des niveaux de CO2. Cela semble être une chose positive, du moins pour les producteurs d’Europe du Nord. Le début précoce de la saison chaude, phénomène qui devient de plus en plus fréquent, souligne la nécessité de planter les semences à temps pour en tirer le meilleur parti.

Il semble possible de dire que, pour le moment du moins, le changement climatique n’est pas une menace immédiate pour la culture du cannabis à l’extérieur dans des zones modérées comme l’Europe du Nord. Cependant, cela ne signifie pas que les nouvelles sont toutes bonnes. Profiter du cannabis devient difficile dans un monde qui devient moins hospitalier pour la vie telle que nous la connaissons. En outre, certaines conséquences des changements climatiques peuvent affecter négativement le cannabis indépendamment des niveaux de CO2 et de l’humidité.

Changement climatique : impact négatif sur le cannabis

Même si le changement climatique est un phénomène mondial, ses conséquences varient d’une région à l’autre. Oui, le cannabis a tendance à pousser mieux par temps chaud, mais certains endroits peuvent devenir trop chauds pour que la weed prospère. Même les plantes de marijuana ont leurs limites. Nous avons également noté que la sécheresse et la chaleur peuvent augmenter les niveaux de THC. Cela peut sembler intéressant au début, mais nous devons garder à l’esprit que la teneur en THC a progressivement augmenté au cours des quarante dernières années.

Nous avons maintenant des souches avec des taux de 25 à 30% de THC. Comparez-les aux variétés d’herbe des années 80, qui atteignaient environ 1.3% de THC à l’époque. Pour les producteurs d’herbe médicinale ou ceux qui préfèrent un niveau de THC plus faible, il peut être préférable de garder ces pourcentages sous contrôle.

Temps extrême

Il semble également que le changement climatique actuel déclenche des événements météorologiques plus extrêmes qui peuvent nuire à la croissance du cannabis en plein air. Les fortes pluies soudaines en sont un exemple, de même que les vagues de chaleur et les orages violents (estivaux). Ces conditions météorologiques extrêmes peuvent être fatales pour les plants de marijuana. Le fait de ne pas tenir compte de ces phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents peut ruiner des récoltes entières. Les producteurs devront apprendre à faire face à de telles éventualités dans un avenir proche.

Nouvelles espèces

Une autre menace potentielle pour les producteurs de cannabis est l’arrivée de nouvelles espèces végétales et animales. À mesure que le climat se réchauffe, certains types d’animaux et de plantes migrent vers le nord à la recherche de temps frais. Par conséquent, certaines espèces deviennent de plus en plus courantes alors qu’elles étaient rarement été vues, voire jamais, il y a 20 ans. Évidemment, cela inclut les ravageurs, les champignons et les maladies ainsi que les espèces inoffensives. Fait intéressant, cela peut même avoir des implications pour les producteurs en intérieur. Les agents pathogènes et les moisissures circulant à l’extérieur peuvent facilement s’immiscer dans une chambre de culture ou une tente sans même que le producteur le remarque. Et quand il le voit, les dommages sont faits. C’est une autre bonne raison pour les cultivateurs de cannabis de s’opposer au changement climatique. Si vous avez encore besoin de motivation…

 Le cannabis et le changement climatique : pas de raison de s’alarmer ?

Pour le moment du moins, il semble que le cannabis soit bien équipé pour faire face aux pressions du changement climatique. Néanmoins, il vaudrait mieux que le processus soit maîtrisé pour en minimiser les conséquences. Après tout, nous avons besoin d’une planète habitable pour toutes les autres espèces végétales et animales, y compris nous-mêmes. Nous devons également veiller à ce que la planète reste adaptée à la culture de la nourriture dont nous avons besoin, et le changement climatique menace actuellement ce potentiel.

Quiconque envisage de profiter de tout ce que le cannabis a à offrir devrait s’assurer que nous ralentissons ou mettons fin au changement climatique, peu importe la résilience des plants de cannabis !

Quelles graines de cannabis sont les plus résistantes au changement climatique ?

En tant que cultivateur, peu importe que vous recherchiez des teneurs maximales en THC, une teneur en CBD solide, des terpènes spécifiques pour des saveurs spéciales ou des résultats de récolte maximaux : toutes les grandes cultures commencent par une grande génétique. Cela est encore plus vrai à des moments où les extrêmes climatiques et météorologiques sont à la hausse.

Heureusement, Amsterdam Genetics ne fournit que les meilleures graines de cannabis. Même s’il fait plus chaud, plus sec ou plus humide dehors, vous devriez  bien vous en sortir grâce à la qualité de notre génétique. Bien sûr, les producteurs en intérieur ont le plein contrôle sur leurs conditions climatiques de croissance. Mis à part les germes et les spores mentionnés ci-dessus, vous avez peu à craindre du changement climatique. Sauf peut-être pour les inondations qui noieraient toute votre culture de cannabis.

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Quiconque recherche les meilleurs résultats en plein air, y compris les intempéries, doit maîtriser ses propres techniques de culture, lieux et condition du sol. Gardez un œil attentif sur les prévisions météorologiques, surtout à l’approche des récoltes : le changement climatique peut être lent, mais la météo peut s’aggraver à tout moment.

Graines de Cannabis à Autofloraison avec la Génétique Ruderalis

Si nous devons mettre en évidence des souches de cannabis particulièrement résistantes au changement climatique, nous sommes enclins à suggérer des graines de variétés autoflorissantes. Elles ont des cycles de vie plus courts que les plantes à photopériode, ce qui permet aux cultivateurs d’être protégé en cas de début d’été frais ou un temps humide juste avant la saison des récoltes. En plus de cela, leurs gènes ruderalis apportent une certaine ténacité supplémentaire pour faire face aux extrêmes climatiques.

Essayez notre nouvelle Dynamighty Autoflower !

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Dynamighty, une bombe autofleur

A part çà, toutes les souches d’Amsterdam Genetics sont assez robustes et résistantes pour survivre à la plupart des conditions météorologiques extrêmes. C’est pourquoi n’importe quel producteur peut planter nos graines de cannabis à l’extérieur en toute sécurité,. Il suffit de savoir que le changement climatique n’affectera pas votre récolte si vous savez quoi faire. Et peu importe la météo !

COUCH LOCK

L’effet “Couch Lock” du Cannabis

Une sensation de détente profonde est l’une des principales raisons pour lesquelles le cannabis est tellement apprécié. Rester cloué au canapé permet de se détendre à un autre niveau, ajoutant un effet sédatif à cette expérience de rêveries du cannabis. Certaines personnes apprécient cette sensation tandis que d’autres préfèrent l’éviter. Etre scotché au canapé est un effet secondaire de certains types de cannabis. Le terme se réfère à être trop stoned pour même pouvoir se lever du canapé. Ce blog explique ce qu’est l’expérience où vous êtes cloué au canapé, ou couch lock, pourquoi il se produit, et comment vous pouvez l’éviter.

Qu’est-ce qui provoque le couch lock ?

Nous apprécions tous de temps à autre de passer un après-midi paresseux enfoncé dans le canapé. Mais si vous commencez à vous sentir tellement détendu que se lever semble complètement impossible ? C’est exactement le ressenti d’un couch lock de cannabis. La sensation physique de sédation devient si puissante que vous vous sentez incapable de bouger. Aussi désagréable que cela puisse paraître à certains, l’effet est totalement anodin.

Certaines personnes décrivent l’effet couch lock comme s’ils étaient entièrement recouverts de couvertures chaudes. Vos muscles se détendent alors que vous vous sentez fondre dans le canapé. L’activité mentale peut se poursuivre à son propre rythme régulier, mais le corps ne suit plus. Ne vous inquiétez pas : le couch lock disparait dès que le high du cannabis s’atténue.

Certains amateurs de cannabis recherchent activement la sensation de couch lock, tandis que d’autres ne veulent en aucun cas en faire l’expérience. Aussi agréable que cela puisse paraître, se débarrasser de la sensation de couch lock peut être délicat une fois qu’elle prend le dessus.

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Certains connaisseurs sont convaincus que le scotchage au canapé est causé par des souches de cannabis à dominance indica. La génétique Indica est connue pour ses effets narcotiques relaxants. Cela fait partie de ce que nous appelons un « bodybuzz ». Les sativas, en revanche, ont tendance à transmettre un regain d’énergie et un pic euphorique en conséquence. Pourtant, même si cette théorie peut sembler plausible, la vérité est plus complexe et nuancée.

Toutes les souches de cannabis ont des effets spécifiques déterminés par la composition biochimique de la plante, notre propre métabolisme et le cadre dans lequel nous nous trouvons. Si vous préférez évitez l’effet couch lock, il est utile de savoir ce qui en est la cause et ce qui peut être fait pour le contrer.

Composés du cannabis et couch-lock

Des études récentes ont identifié des centaines de différents composés actifs du cannabis. Ceux-ci comprennent les cannabinoïdes familiers tels que le THC, le CBD et le CBG ainsi que les flavonoïdes et les terpènes. À l’heure actuelle, il est impossible de déterminer exactement laquelle de ces substances est responsable de tous les effets uniques d’une variété de cannabis donnée. Toutes les plantes de marijuana contiennent des mélanges uniques de ces composés, influencés par des facteurs tels que le climat, l’éclairage, les conditions du sol et les techniques de culture. Par conséquent, les concentrations en terpènes, flavonoïdes et cannabinoïdes varient d’une souche à l’autre, et même d’une plante à l’autre.

Peut-être qu’un jour, nous serons en mesure d’identifier les effets spécifiques de ces substances distinctives du cannabis et la cause chimique du couch-lock. Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’en arriver là. Cela est en partie dû à la façon dont les différents composés du cannabis interagissent les uns avec les autres. Ils s’influencent mutuellement dans un processus connu sous le nom d’effet d’entourage. Pour compliquer encore la situation, chaque consommateur a ses propres réponses uniques à tous ces composés actifs. Tout bien considéré, trouver quel ingrédient du cannabis provoque l’effet couch-lock est une affaire assez compliquée.

Le myrcène pourrait-il déclencher l’effet couch lock ?

Beaucoup de gens soupçonnent qu’un composé appelé myrcène est la vraie cause du couch lock. Le myrcène est un terpène produit par toutes sortes de plantes comme moyen d’autoprotection contre la prédation, la maladie et le rayonnement UV. Les terpènes sont des composés aromatiques, et le myrcène donne au cannabis son parfum végétal et terreux qui rappelle la cannelle et les clous de girofle. Vous trouverez également du myrcène dans des plantes comme la citronnelle, le houblon, le thym et le persil.

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Bien que le myrcène contribue certainement aux effets du cannabis, il n’a pas été lié de façon concluante à l’effet couch-lock par la recherche scientifique. Nous savons cependant que le myrcène possède de puissantes propriétés relaxantes, ce qui rend les souches à haute teneur en myrcène particulièrement adaptées aux personnes souffrant de stress. Pendant ce temps, la recherche sur le cannabis se poursuit à un rythme soutenu. Dans un proche avenir, il se peut que nous découvrions quels composés du cannabis provoquent le couch lock.

Que faire lorsque vous êtes scotché au canapé ?

Si vous êtes scotché au canapé et que vous voulez en sortir, vous devez savoir que le sentiment de relaxation profonde peut être contrecarrée en faisant ou en mangeant quelque chose pour un effet inverse :

  • Agissez dès que vous commencez à sentir l’effet couch lock arriver. Prenez une boisson sucrée ou préparez une tasse de café fort. Ces boissons vous donnent un coup de pouce énergétique rapide qui peut vous aider à remettre votre corps en action. Si vous avez de la chance, vous pourrez peut-être éviter cette sensation de couch-lock. S’il vous arrive aussi d’avoir des fringales (cette forte envie de nourriture et de snacks), mettez-les à profit. Ayez quelque chose qui procure beaucoup d’énergie, comme le chocolat ou d’autres friandises sucrées.
  • Une autre option consiste à combattre le mal par le mal et à allumer un autre joint. Bien sûr, ne prenez pas la même souche qui a déclenché le couch-lock . Optez plutôt pour un cannabis CBD. Le cannabidiol est capable de contrer certains des effets du THC et d’autres cannabinoïdes. Vous pouvez également utiliser de l’huile de CBD ou d’autres suppléments de CBD pour obtenir le même résultat.

Mettez-vous en mouvement. Essayez de rester actif et concentrez-vous sur quelque chose d’agréable pour sortir de ce canapé !

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Prenez plaisir à l’effet couch lock du cannabis

Si vous ne vous trouvez verrouillé au canapé et que les conseils ci-dessus ne semblent pas fonctionner, vous devrez faire avec. Ce n’est peut-être pas ce que vous vouliez… Mais si vous parvenez à l’accepter, vous pouvez commencer à profiter de la relaxation inévitable et totale qu’il apporte. Se détendre sur ce canapé n’est pas si désagréable, après tout. Quoi qu’il en soit, l’effet se fera sentir rapidement, et votre santé n’en souffrira pas.

Si vous voulez vraiment éviter le couch-lock la prochaine fois, essayez de noter quelle souche de cannabis l’a causé, et dans quelle quantité. Gardez également une trace du moment précis où le couch-lock s’est enclenché. Cela vous donnera quelques outils de base pour réduire ou prévenir l’impact de ce phénomène de stoner bien connu.